Pourquoi le gros œuvre est devenu LE secteur à suivre pour les indépendants en 2025

Métiers du gros œuvre BTP : Découvrez les professions qui bâtissent l'avenir
Explorez le monde fascinant des métiers du gros oeuvre dans le BTP : des fondations aux charpentes, découvrez les professions qui façonnent le paysage et construisent l'avenir. Formations, salaires, témoignages : le guide complet pour réussir dans ce secteur en pleine mutation.

Partager l'Article

Share on facebook
Share on linkedin
Share on twitter
Share on email

Le Gros Œuvre, le Vrai Cœur du Chantier

Si le BTP était un corps humain, le gros œuvre serait le squelette. Sans lui, pas de solidité, pas de structure, pas de bâtiment. C’est lui qui encaisse les charges, qui défie le temps et les intempéries. Ce n’est pas du bricolage, c’est du sérieux.

On parle ici de maçonnerie, de charpente, de coffrage, de grutage… Des métiers exigeants, où chaque geste compte. Chaque erreur peut coûter cher, en temps, en argent, voire en vies humaines. Mais ces métiers, souvent sous-estimés, sont ceux qui font tenir debout nos villes, nos ponts, nos routes.

Aujourd’hui, le gros œuvre évolue. Nouvelles techniques, nouveaux matériaux, nouvelles machines. On parle de béton bas carbone, de BIM, d’exosquelettes pour soulager les ouvriers. Mais le principe reste le même : bâtir du solide.

Vous voulez comprendre le gros œuvre, ses métiers, les formations et les salaires ? Vous êtes au bon endroit. Ici, pas de blabla, que du concret.

Qu’est-ce que le Gros Œuvre ?

 Fondations d'une maison : l'étape cruciale du gros œuvre
Les fondations : la base de toute construction durable.

Le gros œuvre, c’est la base. Si le boulot est mal fait ici, tout le reste s’écroule (parfois au sens propre). Voici les étapes clés :

  • Terrassement : On dégage, on stabilise, on prépare le terrain. Un terrain mal préparé, c’est un bâtiment qui fissure.
  • Fondations : On ancre le bâtiment pour qu’il ne bouge pas. Selon le sol, on adapte : semelles superficielles, pieux profonds…
  • Soubassement : On protège le bâtiment contre l’humidité, les infiltrations, les remontées capillaires. Si cette étape est négligée, bonjour les champignons et les fissures.
  • Murs et planchers : Le squelette du bâtiment. Béton, brique, parpaing… Chaque matériau a ses règles, et surtout, ses contraintes.
  • Charpente et couverture : On ferme et on met à l’abri. Un chantier qui prend l’eau, c’est du retard et des coûts qui explosent.

Différence entre Gros Œuvre et Second Œuvre

Le gros œuvre, c’est la structure, la solidité du bâtiment. Sans lui, rien ne tient. Le second œuvre, c’est tout ce qui rend le bâtiment habitable : isolation, plomberie, électricité, peinture, finitions.

Imaginez une maison :

  • Sans second œuvre, c’est une coquille vide, inconfortable.
  • Sans gros œuvre, c’est juste un tas de matériaux éparpillés.

Dans le BTP, tout le monde est important, mais sans un gros œuvre bien fait, le reste ne sert à rien.

Les Métiers du Gros Œuvre

Maçon

Métier maçon : construire les murs qui nous abritent
Le maçon : un acteur essentiel du gros œuvre.

Le maçon, c’est le bâtisseur par excellence. Il transforme un tas de matériaux en murs solides. C’est lui qui monte les parpaings, coule le béton, réalise les fondations et pose les dalles.

Ce qu’il fait :

  • Monte les murs en brique, parpaing ou pierre.
  • Pose les fondations et coule le béton armé.
  • Réalise les coffrages et les chapes.
  • Répare et restaure les bâtiments anciens.

Compétences :

  • Lecture de plans, vision spatiale.
  • Maîtrise du béton et des matériaux de construction.
  • Bonne condition physique et endurance.

Formation : CAP Maçon, Bac Pro Maçonnerie.

Salaire : 1 800 € – 2 500 € brut/mois.

Évolution : Avec de l’expérience, un maçon peut devenir chef d’équipe, puis chef de chantier, voire monter sa propre entreprise.

Charpentier

Le charpentier, c’est l’artiste du bois et du métal. Il donne vie aux charpentes, aux ossatures de bâtiments et aux structures en bois.

Ce qu’il fait :

  • Conçoit et pose des charpentes en bois ou en métal.
  • Travaille sur les maisons, immeubles et ouvrages publics.
  • Restaure des bâtiments anciens avec des techniques traditionnelles.
  • Assemble et ajuste les pièces en atelier avant montage sur site.

Compétences :

  • Lecture de plans et dessins techniques.
  • Travail de précision et maniement des outils spécialisés.
  • Connaissance des essences de bois et des structures métalliques.

Formation : CAP Charpentier, Bac Pro Technicien constructeur bois.

Salaire : 1 800 € – 2 600 € brut/mois.

Évolution : Conducteur de travaux, expert en restauration, formateur.

Couvreur

Le couvreur, c’est le dernier rempart contre les intempéries. Il assure que la toiture protège efficacement le bâtiment.

Ce qu’il fait :

  • Pose et répare les toitures en tuiles, ardoises ou zinc.
  • Assure l’étanchéité et l’isolation thermique des toitures.
  • Monte les échafaudages et respecte les normes de sécurité strictes.
  • Intervient aussi sur les monuments historiques et bâtiments industriels.

Compétences :

  • Travail en hauteur, absence de vertige.
  • Maîtrise des techniques de couverture et d’étanchéité.
  • Connaissance des matériaux modernes et traditionnels.

Formation : CAP Couvreur, Bac Pro.

Salaire : 1 900 € – 3 000 € brut/mois.

Évolution : Chef d’équipe, artisan couvreur indépendant.

Grutier

Le grutier, c’est le pilote du chantier. Il manie des machines gigantesques pour déplacer des charges de plusieurs tonnes avec une précision chirurgicale.

Ce qu’il fait :

  • Conduit une grue pour soulever et déplacer des matériaux lourds.
  • Assure la sécurité des manœuvres sur le chantier.
  • Collabore avec l’équipe au sol pour optimiser la logistique.
  • Intervient sur les grands chantiers de construction et travaux publics.

Compétences :

  • Maîtrise des engins de levage et des règles de sécurité.
  • Concentration et réactivité.
  • Sens des responsabilités et communication avec les équipes.

Formation : CACES grue.

Salaire : 2 000 € – 3 500 € brut/mois.

Évolution : Responsable de parc matériel, formateur en conduite d’engins.

Les Métiers les Plus Demandés en 2025

Le BTP, c’est un secteur qui ne s’arrête jamais. Tant qu’il y aura des routes, des immeubles, des ponts, des écoles à construire, il y aura du boulot. Mais aujourd’hui, la demande est plus forte que jamais. Pourquoi ?

  • Des départs massifs à la retraite : Beaucoup de pros du gros œuvre approchent la soixantaine et raccrochent le casque. Derrière eux, un vide à combler.
  • Des projets d’infrastructure à la pelle : Grands chantiers publics, rénovation urbaine, mise aux normes des bâtiments, ça ne manque pas.
  • Un rebond économique post-crise : Après les coups d’arrêt des crises économiques, le secteur repart fort, et il faut des bras pour suivre.

Quels sont les métiers les plus recherchés ?

  1. Maçon : Sans lui, pas de murs, pas de structure, pas de bâtiment. La demande explose, surtout avec l’essor des constructions durables.
  2. Coffreur-bancheur : Il façonne les structures en béton armé. Un métier physique, technique, et indispensable sur tous les gros chantiers.
  3. Chef de chantier : Un bon chef de chantier, c’est un capitaine sur le terrain. Et aujourd’hui, les entreprises cherchent des meneurs capables de gérer des équipes et des délais serrés.
  4. Charpentier : Avec le retour du bois dans la construction (écolo, rapide, efficace), le charpentier est plus demandé que jamais.
  5. Grutier : Un chantier sans grue, c’est un chantier qui traîne. Mais des bons grutiers, il n’y en a pas assez. Formation obligatoire, mais un salaire qui suit.

Ce qui est sûr, c’est que le gros œuvre n’est pas près de ralentir. Si vous cherchez un métier stable, bien payé et concret, c’est ici que ça se passe.

Les Femmes dans le Gros Œuvre

Femmes dans le BTP : elles aussi bâtissent l'avenir
Les femmes ont toute leur place dans les métiers du gros œuvre.

Pendant longtemps, le gros œuvre, c’était une histoire de mecs. Des sacs de ciment sur l’épaule, des barres de fer à plier à la main, des journées à s’user le dos sous la flotte ou en plein cagnard. Mais aujourd’hui, ce cliché, il est bon pour la benne.

Les techniques ont évolué. Les machines font le gros du boulot, les engins de levage soulagent les charges, et sur un chantier, la précision et la rigueur comptent autant que la force brute. Résultat ? De plus en plus de femmes posent le pied sur le terrain et prouvent qu’elles ont autant leur place que n’importe quel ouvrier.

Et ce n’est pas qu’un discours : une entreprise sur trois affirme vouloir recruter plus de femmes dans le BTP. Pourtant, elles sont encore trop peu nombreuses. Pourquoi ? Parce que les vieux réflexes ont la peau dure et que beaucoup n’osent pas franchir le cap.

Mais celles qui le font ne regrettent pas. Maçonnes, cheffes de chantier, grutières, charpentières… Elles sont là, elles bossent dur, et elles montrent que ce métier, ce n’est pas une question de genre, mais de compétence et de détermination.

Alors si vous êtes une femme et que le gros œuvre vous attire, foncez. Il y a du boulot, des formations, et surtout, un secteur qui a besoin de pros, point final.

Formations et Écoles

Dans le BTP, il n’y a pas de chemin unique. Certains apprennent sur le tas, d’autres passent par l’école. Mais une chose est sûre : pour avoir un vrai métier en main et évoluer, il faut une formation béton.

  • CAP (Certificat d’Aptitude Professionnelle) : C’est la porte d’entrée pour entrer vite sur le marché. En deux ans, on apprend les bases du métier (maçon, charpentier, couvreur…). Formation courte, efficace, et qui mène directement à l’emploi.
  • Bac Pro : Plus complet qu’un CAP, il permet de monter en compétence et d’avoir une meilleure vision du chantier. Idéal pour ceux qui veulent évoluer plus tard vers des postes d’encadrement.
  • BTS Bâtiment ou Travaux Publics : Là, on passe à un autre niveau. Deux ans après le Bac, on apprend la gestion de chantier, l’organisation et la planification. Ceux qui sortent d’un BTS ne mettent pas longtemps à trouver du boulot.
  • Écoles d’ingénieurs : Pour ceux qui veulent viser haut. Ingénieur en bâtiment ou en génie civil, c’est le passeport pour des postes de direction. Mais il faut aimer les études et la gestion de projets.

L’Alternance : Le Meilleur Choix

Si vous voulez apprendre tout en étant payé, l’alternance est la meilleure option. Une partie du temps en entreprise, une partie en formation. Résultat ? À la fin, vous avez un diplôme, une expérience, et souvent un job qui vous attend.

Dans le BTP, les recruteurs préfèrent les gars (et les filles) qui ont déjà mis les pieds sur un chantier. Alors si vous pouvez apprendre en bossant, foncez.

Témoignages : Ils Parlent du Terrain

Paul, 42 ans, Maçon

« J’ai mis les pieds sur un chantier à 16 ans, en apprentissage. À l’époque, je n’y connaissais rien, mais j’aimais bosser avec mes mains. J’ai appris à monter des murs, à couler du béton, à lire des plans. Petit à petit, j’ai gagné en assurance. Aujourd’hui, je suis chef d’équipe. Ce qui a été le plus dur ? La rigueur. Un mur mal monté, une dalle mal coulée, ça ne pardonne pas. Et l’hiver… Travailler sous la pluie, dans le froid, quand les outils gèlent dans les mains, c’est pas pour tout le monde. Mais il y a une vraie fierté dans ce métier. Voir un bâtiment s’élever et se dire : ‘C’est moi qui ai fait ça’. Personne ne pourra jamais vous l’enlever. »

Sophie, 29 ans, Charpentière

« J’ai suivi un Bac Pro, puis j’ai eu la chance de tomber sur un patron qui m’a fait confiance. Ce métier, c’est plus qu’un boulot, c’est de l’art. Travailler le bois, assembler une charpente, voir une structure se dresser sous vos yeux… c’est unique. Au début, certains me regardaient de travers, parce qu’une femme sur un chantier, ce n’était pas si courant. Mais une fois que j’ai montré que je savais manier une scie et que je connaissais mes calculs, les regards ont changé. Aujourd’hui, je bosse sur des maisons en ossature bois, des rénovations de bâtiments anciens. Chaque projet est un nouveau défi, et je ne changerais de métier pour rien au monde. »

Comment évoluer professionnellement dans les métiers du gros œuvre ?

Dans le gros œuvre, évoluer ne veut pas dire rester au même poste toute sa vie. Avec de l’expérience et des formations adaptées, il y a de vraies perspectives de carrière. Voici comment avancer dans ce secteur :

  1. Se spécialiser : Un maçon peut devenir coffreur-bancheur, un charpentier peut se spécialiser dans les structures bois complexes. Plus on est pointu dans un domaine, plus on devient recherché.
  2. Passer chef d’équipe : Après quelques années sur le terrain, ceux qui ont de l’autorité et savent gérer une équipe peuvent encadrer des ouvriers et coordonner les tâches sur un chantier.
  3. Devenir chef de chantier : Avec de l’expérience et éventuellement un BTS Bâtiment ou Travaux Publics, un bon ouvrier peut évoluer vers un poste de chef de chantier. Là, il gère les équipes, les délais, les approvisionnements et veille à la qualité du travail.
  4. Monter sa boîte : Beaucoup d’ouvriers qualifiés finissent par créer leur entreprise dans le bâtiment. Un bon maçon ou charpentier avec du réseau et une réputation solide peut très bien se lancer en auto-entrepreneur et décrocher ses propres chantiers.
  5. Aller vers l’ingénierie ou la conduite de travaux : Ceux qui veulent aller encore plus loin peuvent suivre une formation en école d’ingénieur ou passer un BTS, puis évoluer vers des postes de conducteur de travaux ou de chef de projet BTP.

Le gros œuvre, ce n’est pas un job figé. C’est un secteur où celui qui bosse bien et apprend en continu peut grimper vite.

Et pour trouver des clients facilement sans se faire arnaquer, choisissez la SEULE platforme en France qui ne vous fait pas perdre d’argent: Soveur : La Révolution des Artisans – Reprenez le Pouvoir sur Vos Chantiers

L’Avenir du Gros Œuvre : Innovations et Durabilité

Construction modulaire : l'avenir du gros œuvre ?
La construction modulaire : une solution rapide, économique et écologique.

​Le gros œuvre, c’est du solide, du concret. Mais aujourd’hui, on n’est plus à l’époque des pyramides. Les innovations débarquent sur nos chantiers, et ça change la donne.​

Béton bas carbone : construire sans plomber la planète

Le béton, c’est la base. Mais sa production, ça envoie du CO₂ dans l’atmosphère. Les gars ont bossé là-dessus et ont pondu le béton bas carbone. En gros, on remplace une partie du clinker par des matériaux comme les cendres volantes ou les laitiers de haut fourneau. Résultat : une réduction de l’empreinte carbone du gros œuvre de 27 %. On peut construire sans plomber la planète.​WikipediaInfociments

BIM et outils numériques : le chantier en mode 2.0

Fini les plans papier qui volent au vent. Avec le BIM (Building Information Modeling), tout est numérisé. On a une maquette 3D du bâtiment, avec toutes les infos : matériaux, dimensions, réseaux… Ça permet une meilleure coordination entre les équipes, moins d’erreurs, et une gestion optimisée du chantier. En clair, on gagne du temps et de l’argent, tout en bossant plus proprement.​

Robots et exosquelettes : la révolution sur le terrain

Les robots sur les chantiers, c’est plus de la science-fiction. Des entreprises utilisent déjà des robots autonomes pour poser des briques, réduisant le temps de construction de 40 %. Et les exosquelettes ? Ces équipements assistent les ouvriers dans leurs tâches physiques, diminuant la fatigue et les risques de blessure. On parle ici d’une amélioration des conditions de travail et d’une augmentation de la productivité.​Vedec

Le gros œuvre, ce n’est pas un métier pour ceux qui cherchent un boulot planqué.

C’est physique, c’est intense, mais c’est aussi l’un des secteurs les plus stables et les plus respectables du BTP. Tant qu’il y aura des villes à bâtir, des routes à refaire et des ponts à tenir debout, il y aura du travail pour ceux qui veulent bosser dur et bien.

On n’est plus à l’époque où il fallait se casser le dos à la pelle et à la pioche. Aujourd’hui, on bosse plus malin, avec de nouvelles technologies, des machines plus performantes et des méthodes qui facilitent le boulot sans sacrifier la qualité. Mais une chose ne changera jamais : il faut des gars (et des filles !) sérieux, rigoureux, prêts à mettre les mains dans le béton pour construire du solide.

Si vous cherchez un métier concret, avec un vrai savoir-faire, des perspectives et la fierté de voir votre travail durer dans le temps, alors le gros œuvre, c’est pour vous. Ici, pas de bureau climatisé, mais des chantiers où chaque jour est un défi et chaque réalisation est un accomplissement.

Vous êtes prêt à bâtir du vrai, du costaud, du durable ? Alors, mettez votre casque et venez bosser avec nous. On vous attend sur le terrain.

Cet article fait partie de la série « Témoignages d’Experts » de Soveur, mettant en avant les expériences de professionnels comme Carlos M., chef de chantier indépendant.

Vous souhaitez obtenir plus de clients ? 🦸

Téléchargez notre guide "TROUVER VOS 2 PREMIERS CLIENTS eN 7 JOURS "

Découvrez également

devenir manœuvre bâtiment : ouvrier débutant sur un chantier de construction
Métier et formation

Comment devenir manœuvre bâtiment sans diplôme en 2025 ?

Tu veux devenir manœuvre bâtiment ? Ce guide complet t’explique comment commencer sans diplôme, trouver un emploi, te former rapidement et évoluer dans le BTP. Un métier accessible à tous, même sans expérience.

Vous souhaitez devenir un Soveur ? 🦸‍♀️

Plombier, DJ, Coiffeurs... Nous couvrons plus de 150 métiers et vous permettons d'obtenir des prospects à un prix jamais vu : 0,10 ctm à 1€

Vous voulez passer à la vitesse supérieure et profiter de la formation gratuite et des outils pour devenir Closer ?

Une fois la formation terminée, vous pouvez vous inscrire sur notre partenaire Rewardful pour obtenir votre lien d'affiliation.

Vous voulez faire de l'affiliation de manière occasionnelle ?

1. Inscrivez-vous sur notre partenaire Rewardful

2. Obtenez votre lien d’affiliation

3. Partagez ce lien à tous vos futurs affiliés

4. Commencez à générer des revenus 💸